philippe a écrit:bien sûr tout cela est juste et bien ; cependant... c'est comme un film en V.O. L'original est tjrs meilleur que la copie, sauf cas très, très rares... donc, sans vouloir vous vexer (ou plutôt dans l'espoir de vous vexer à mort) je dirai que Shakespeare n'a pas d'équivalent ni de bons copieurs, et que c'est pareil pour les Beatles : réécouter les Beatles joués par truc ou machin, moi j'évite. Au chapitre des exceptions notables (mais discutables car affaire de goût) , cette superbe reprise de Pinball wizard des Who... par les Who et Elton John (je conseille la video du clip, tout simplement renversante). A part ça, j'ai pigé le message, tout en restant fidèle aux 3 unités (non, pas les volumes, poids et mesures; temps, action, et lieu pour le théâtre). Certaines choses ne doivent pas changer (unités précitées, longueur d'un roman, longueur d'un vers, durée idéale d'une chanson, car ce qui compte c'est le sentiment d'unité et de cohésion, qui rapproche l'artiste de la perfection par une réelle maîtrise. Pour finir : trop de liberté tue la liberté.
Sans vouloir te vexer mon Philou, je crois que ta prose se rapproche plus de la rhétorique que du bon sens !
Tu es hors sujet !...tu parles de copie, de plagiat, de ressemblance voulue ou non, là on en est à évoquer l'intemporalité artistique, à la transcendence qui justement annhile les dimensions pour n'en faire qu'une ou plus du tout.
Un espace infini, ou temps,distance, ne seraient plus! A chaque apparition, une incidence sur la trajectoire...comme si on travaillait sur une seule et même oeuvre.
Love
http://www.thierrymargan.com/http://www.myspace.com/tmargan